• Edit 2 : Je vous prépare également un calendrier de l'avent bloguesque, rien que pour vous, et ce sera à partir de ... dimanche 1er décembre bien sûr !

    Edit 1 : Je viens de me rendre compte qu'un rallye liens "calendrier de l'avent" avait été lancé par cyberbrigade ... Je participe bien sûr !

    * C'est Nowël!!!

    Ouf !

    Je vous ai fait un échantillon de chaque calendrier pour que vous puissiez commencer à les faire : 7 jours de chaque !

    Calendrier de l'avent berlingots : 

    Une idée trouvée chez "pour mes jolis mômes mais pas que"

    Temps : 1 h (sauf si comme moi vous décidez d'imprimer les numéros sur des étiquettes autocollantes et qu'à chaque fois, ça tombe à côté :) grrr !)

    Matériel : 4 feuilles A4 (!), des ciseaux et de la colle. Plus au choix, une machine à coudre ou une aiguille OU du masking tape ... ou du SCOTCH tout simplement ...

    Possibilité de le faire avec les élèves : ++++++ :)

    Difficulté : très facile

    Etape 1 : Couper chaque feuille A4 en 4, replier 1 cm sur la longueur du rectangle pour former une languette que vous enduisez de colle (en images ici) et collez-la sur l'autre extrémité du rectangle

    DIY : calendriers de l'avent (2)

    Etape 2 : 

    Coller ou numéroter les tubes obtenus si vous ne l'avez pas déjà fait

     

    DIY : calendriers de l'avent (2)

    Etape 3 : 

    Au choix, coudre ou scotcher une extrémité, glisser la petite surprise dans le cornet obtenu et refermer le haut EN INVERSANT les côtés rapprochés par rapport au bas du  berlingot ...

    DIY : calendriers de l'avent (2)

    Et voilàààààààààààà

    Calendrier de l'avent cubes : 

    Une idée trouvée chez "fifi mandirac"

    Temps : 2h30 ?

    Matériel : 9 feuilles A4  si vous décidez comme moi de couper des rectangles de 8 cm X 4 cm. Fifi utilise elle du papier origami, avec 6 feuilles par cube soit 144 feuilles origami

    Possibilité de le faire avec les élèves : +++ (découpe et pliage OK, mais assemblage plus délicat)

    Difficulté : moyenne (enfin, il faut surtout être minutieux ...)

    DIY : calendriers de l'avent (2)

     

    Ah oui, en fait j'ai un peu "triché", je n'ai PAS fait QUE des cubes ... pour les fleurs, le gabarit est et pour les spirales c'est  ...

    C'est le même principe d'emboîtement, pas besoin de colle !

    Calendrier de l'avent ballons

    Une idée trouvée chez "vanessapouzet"

    Temps : 30 minutes

    Matériel : 24 ballons de baudruche et du souffle

    Possibilité de le faire avec les élèves : aucun intérêt, sauf si vous voulez qu'ils voient les surprises ;)

    Difficulté : très facile 

    DIY : calendriers de l'avent (2)

    Oui, oui les surprises sont dedans ...

    Alors, lequel préférez-vous ?

    rallye liens calendrier de l'avent

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  • DIY  : La folie du calendrier de l'avent

    CalendrierS de l'avent en préparation ... 

    Pour ceux qui, comme moi, sont en retard  dans le rush pour la préparation de leur calendrier de l'avent de classe, rendez-vous cette après-midi, je vous en présenterai trois, rapides à faire, et vous pourrez même les faire faire à vos élèves (à partir du CE1 ?) ... Alors là c'est, euh ... 30 fois plus rapide !

    Et ne me demandez pas pourquoi j'en fais trois, c'est la folie du calendrier de l'avent !

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  • Francos EDUC - Chantier des profs

     

     

     

    Stage national organisé par l'équipe des Enfants de la Zique

    Formation nationale unique autour de la chanson organisée par l’équipe des Enfants de la Zique. Les inscriptions sont ouvertes !

     

    INSCRIPTION avant le 10/12/2013 

    Dès maintenant par mail  : animationculturelle.cddp17@ac-poitiers.fr

    Le Chantier des Profs et des Professionnels de la Culture

    Il favorise les rencontres entre les personnels de l’Education Nationale et de la Culture originaires de toute la France, qui souhaitent s’investir dans des projets autour de la chanson francophone. Il allie ateliers de pratique artistique, échanges et mise en place de projets.

    • Prochain Chantier des profs : les 22-23 et 24 janvier 2014

     

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  • Je devrais peut-être songer à ouvrir une rubrique de ce nom, vu le nombre de trucs qui m'énervent en ce moment :)

    Allez, pour bien démarrer la journée ("Le soleil vient de se lever, encore une belle journée , lala, lala laaa", oui, vous allez penser à moi toute la journée grâce à cette chanson, gniark, gniark :)), bref, donc pour bien démarrer la journée disais-je, un petit tour chez bdemauge, pour mettre le monde des blogueurs et des enseignants de bonne humeur avec un autre extrait du rapport dont je parlais hier ...

    Bonne journée chers pairs ;)


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  •  
    Avertissement : cet article n'apparait pas ici dans son intégralité. N'hésitez pas à aller le consulter. C'est moi qui ai mis en gras certains passages (en dehors des titres)  
     

    D'où viennent les mauvais résultats de l'école primaire en France ?

     Maryline Baumard

     Blog : Peut mieux faire 22.11.2013 à 11:02

     

    "Dans les mois à venir, les programmes du primaire, en date de 2008 vont être réécrits. Les enseignants viennent d’être sondés sur leur appréciation et leur application de ces textes. Pourtant, selon le rapport de l’inspection générale intitulé "Bilan de la mise en oeuvre des programmes issus de la réforme de l’école primaire de 2008", que Le Monde s’est procuré, les mauvais résultats de l’école primaire française qui n’apprend à lire et compter qu’à 80 % des enfants, ont des racines plus profondes que la seule mise en cause des programmes. Dix grandes leçons ressortent du travail collectif remis au ministre en juin 2013.

     Leçon 1 : pourquoi trop d’écoliers ne lisent pas

    [...]

    "Ce qui frappe dans ce domaine de la lecture, c’est que la majorité des maîtres ne dispose pas des cadres théoriques minimaux, ce qui ne leur permet pas d’être lucides quant à leurs pratiques. Ils ne différencient pas les composantes des compétences de compréhension et ne peuvent donc pas les faire travailler explicitement. Ils n’ont guère de repères pour juger de la complexité des textes qu’ils proposent et n’ont souvent de critères de choix que la longueur ou le thème : sur cette base, ils ne peuvent pas penser des 'progressions' mais seulement des 'programmations'". 

    [...]

    Leçon 2 : lire n’est pas que déchiffrer

    Lorsque Philippe Claus interroge les enseignants tout va [...] pour le mieux ! Et pourtant l’inspecteur ajoute que "les observations ne confortent pas forcément ces scores satisfaisants. [...]

    L’enseignement du code et de la combinatoire est souvent devenu l’affaire du seul CP avec un manque de suivi approfondi au CE1, une absence du renforcement nécessaire pour parvenir à l’automatisation, seul gage de plein succès en lecture. Les élèves les plus faibles ne sont pas pris en charge à proportion de leurs besoins dès cette seconde année du cycle 2, ce qui fait dire à certains inspecteurs que le début du 'décrochage' date de ce moment-là."

     La découverte des textes, quand la maîtrise du code commence à s’installer, n’est pas enseignée avec méthode. La compréhension est traitée, en collectif, de manière superficielle et globale, sans distinction entre les composantes cognitives de niveaux différents qui la constituent. Pour les maîtres eux-mêmes les stratégies que les élèves doivent mettre en œuvre pour apprendre à comprendre ne sont pas explicites. Il manque donc aux maîtres des compétences importantes que la formation ne leur offre pas. [...]."

     Leçon 3 : les élèves n’écrivent plus

    "La pratique de l’écriture manuscrite longue (plus de 10 lignes) reste rare [...]

     Leçon 4 : élaguer les programmes [...]

      Leçon 5 : rédiger des textes, bof… bof

    "92 % des maîtres interrogés estiment travailler de manière satisfaisante la copie, et 94 % la dictée. Pour la rédaction, ils ne sont plus que 52 % à porter ce jugement favorable sur leurs pratiques", explique le rapport. "Si les cahiers des élèves permettent de vérifier que cette dernière affirmation correspond aux réalités, les écrits n’attestent pas nécessairement un enseignement rigoureux du geste d’écriture. [...]

     Leçon 6 : l’anglais ? la grande mystification

    "L’horaire réglementaire indiqué par les programmes pour l’enseignement de la langue vivante étrangère au cycle 2 et au cycle 3 est de 54 heures annuelles, que les enseignants peuvent décliner hebdomadairement en fonction de leur projet pédagogique. Force est de constater que ces horaires ne sont pas du tout respectés dans 90 % des écoles au cycle 2, où ils varient de 30 minutes à une heure. [...]

    Il semble qu’il soit mieux respecté au cycle 3 dans lequel il se décline majoritairement selon la formule de deux fois quarante-cinq minutes par semaine. Mais, d’une part, beaucoup d’enquêtes notent une nouvelle fois que, si cet horaire est bien affiché, il n’est pas sûr qu’il soit effectivement réalisé, d’autre part les enseignants eux-mêmes avouent, selon les inspecteurs, qu’ils utilisent assez souvent le temps dédié à l’enseignement de la langue étrangère pour rattraper une leçon de mathématiques ou de français. "On comprend mieux pourquoi le niveau des jeunes français est un des bas faibles d’Europe. Même l’Espagne est passée devant nous !

     Leçon 7 : des maths dans les programmes ? Ah, bon !

    [...]La situation est globalement mauvaise. L’analyse de l’apprentissage des mesures, est un bon exemple. "Au cycle 2, près de deux maîtres sur trois (62 %) estiment qu’ils traitent de manière peu approfondie ou trop succinctement les "unités usuelles de longueur, de masse, de contenance et de temps ; la monnaie".

    Les notions de contenance et de masse sont jugées par certains enseignants non seulement 'difficiles' à ce niveau, mais 'inutiles', ce qui ne manque pas de surprendre puisque ces deux notions sont omniprésentes dans la vie quotidienne des élèves comme des adultes, qui sont amenés à considérer des canettes et des pack de contenances diverses ainsi que des aliments achetés au poids (masse en langage courant). Presque autant de maîtres (58 %) négligent la "résolution de problèmes portant sur des longueurs", grandeur tout aussi essentielle. 

     Leçon 8 : vous avez dit oral ?

    On regrette que l’élève français ait plus de mal à s’exprimer en public que ses camarades des pays voisins. La lecture du rapport permet de comprendre que cette lacune trouve tôt ses racines. "L’enseignement de l’oral n’est pas planifié : il ne bénéficie que très rarement de créneaux dans l’emploi du temps et, surtout, ne fait l’objet d’aucune progression.

    Il n’y a pas en la matière de critères de progrès clairs pour les maîtres (c’est rarissime) qui ne cultivent pas chez leurs élèves une attention personnelle quant au "bien parler" ou au "bien comprendre". De manière concomitante, il n’y a pas d’évaluation réelle même s’il en existe des traces dans les livrets. Interrogés à ce sujet, les maîtres prennent alors conscience qu’ils confondent en fait souvent "participation" et "langage" : leur évaluation est positive si "un élève prend régulièrement la parole".

     Leçon 9 : le "dico", objet d’étude et non d’usage

     [...]

     Leçon 10 : taper de ses dix doigts

    Vous aimeriez que vos enfants apprennent à taper sur un clavier avec leurs dix doigts ? "Au cycle 2, 10 % des maîtres consultés par questionnaire disent mettre régulièrement leurs élèves en situation d’écrire avec un clavier (c’est une composante explicite du programme) et 54 % reconnaissent ne jamais le faire.

    D’après les observations en situation, c’est sans doute encore trop dire ; aucune trace n’est visible de ce que les élèves produiraient ainsi, sauf dans les cas rares de blogs d’écoles ou de classes, qui mobilisent d’ailleurs plutôt des élèves de cycle 3.  Trois arguments, manque de matériel aisément mobilisable, nécessité de travailler en groupes réduits dès que l’on recourt au numérique et temps à consentir pour cela, sont rédhibitoires pour les professeurs rencontrés."

     Conclusion : former les maîtres ou réformer les programmes ?

    Le rapport fait le constat que les maîtres n’enseignent pas certains point du programme qu’ils trouvent "trop difficiles", ou "prématurés". Les inspecteurs généraux estiment qu’il faudrait "procéder, selon le cas, à un accompagnement des maîtres par de la formation, à des reports sur l’année ou le cycle suivantou à des ajustements dans les niveaux de maîtrise attendus". Ce qui signifie donc autant revoir la formation des enseignants que les programmes !"

     Maryline Baumard

     Je vous invite chaleureusement à aller lire cet article dans son entier, ainsi qu'à jeter un oeil au rapport sur lequel il se base. 

    Beaucoup de réflexions, positives ou négatives me viennent à l'esprit mais je vous laisse digérer ce long article (et rapport pour ceux qui en ont eu le courage :p) et j'attends vos réactions ...

    Une simple question me vient : Les enseignants doivent-ils chercher et trouver par eux-mêmes les "bonnes méthodes" pour enseigner la lecture, l'informatique, l'anglais, l'histoire de l'art, etc ?

    Edit : ce qu´en dit "le café pédagogique"

    "Mauvais résultats"

    Ducobu-T 11-Peut mieux faire-Zidrou/Godi

     

     

     

     

     

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